Vocabulaire technique et critique de la philosophie, 1

Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».

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Vocabulaire technique et critique de la philosophie, 2

Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».

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Matière et mémoire

Publié en 1896, Matière et mémoire est le livre qui imposa Bergson comme un philosophe de premier plan. Il y aborde
une question philosophique essentielle, celle des relations du corps et de l'esprit. Par le choix de sa méthode, il fait dialoguer
d'une manière singulière la métaphysique a et la psychologie, l'analyse des concepts et les apports de la science, alors en
plein renouvellement. Pour lui, pas de connaissance de l'esprit sans connaissance de la mémoire et de ses défaillances, que
psychologues et neurologues ont commencé à appréhender; pas de connaissance du corps sans une interrogation sur la
matière, qui doit rencontrer celle des physiciens. Si Bergson, en soutenant que la vie mentale ne se réduit pas à la vie cérébrale, s'inscrit dans le débat intellectuel de son temps, la portée générale de l'ouvrage invite à réexaminer des questions qui, plus d'un siècle plus tard, sont toujours les nôtres.

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Socrate - Ironie et philosophie morale

Traite d'une énigme, l'une des plus complexes sans doute dont l'histoire de la philosophie ait hérité : un philosophe qui n'a rien écrit mais en qui la tradition voit un fondateur : Socrate sans oeuvre et que l'on "lit". L'auteur tente de faire la part du Socrate historique et du Socrate corrigé par ses disciples.

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Diderot ou le bonheur de penser

« Quel plaisir de raconter la vie d’un homme immensément intelligent, puits de science, totalement libre, follement amoureux, incroyablement créatif. Et si drôle !

Quel plaisir de comprendre qu’il est plus important que tous les autres auteurs des Lumières, parce qu’il a pensé avant d’autres aux droits de l’homme, à la révolution, à l’unité de l’espèce humaine ; parce qu’il a bâti, avec L’Encyclopédie, le socle de la révolution politique, philosophique et économique de l’Europe.

Traversant le XVIIIe siècle, de la fi n du règne de Louis XIV à la veille de la Révolution française, Denis Diderot aura tout vu de la fi n d’un monde et tout compris de celui qui s’annonçait. Il aura défi é les grands de son temps, il aura pensé et écrit librement au risque de l’emprisonnement. 
Doué d’une prédisposition infi nie au bonheur, il aima jusqu’au dernier jour plusieurs femmes à la fois, sans s’en cacher, sans en attendre ni argent, ni infl uence. Polémiquant, ferraillant sur tous les sujets, inspirateur et éditeur de ses contemporains – Rousseau, d’Alembert, d’Holbach, Condillac… –, il bouleversa les codes du théâtre et du roman français. Et fut le dernier homme à maîtriser l’ensemble du savoir de son époque.

À mon sens, dans un siècle, Diderot sera probablement le seul philosophe des Lumières à voir son étoile grandir. Le seul qui nous sera encore utile, par ses idées comme par sa façon de penser. »

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Le gaucher boiteux, puissance de la pensée

Mais qui est ce gaucher boiteux ? Et si c’était Michel Serres lui-même !

Avec ce soixantième livre, Michel Serres fait le bilan du travail de toute une vie. Il réussit à décrire la façon dont il a pensé ses livres et sa philosophie depuis les débuts, avec Hermès, jusqu’à tout récemment, avec Petite poucette en passant par Atlas, le Tiers-instruit et le Parasite. Et sous quelles formes ? Celles de personnages ou d’objets en lesquels s’incarnent les figures de la pensée !

On retrouve ce processus incroyablement puissant tout au long de son œuvre mais aussi dans de nombreux travaux d’autres philosophes comme Nietzche ou Socrate Et si l’on pensait autrement que l’on croit ?

Dans ce livre, Michel Serres convoque le berger qui introduit le Grand récit de l’Univers, le médiateur qui incarne les messageries et le gaucher pensant qui nous parle de l’ « âge doux ». Celui de Petite poucette, le nôtre.

Professeur à Stanford University, membre de l’Académie française, Michel Serres est l’auteur de nombreux essais philosophiques et d’histoire des sciences, dont les derniers, Petite Poucette et Temps des crises ont été largement salués par la presse. Il est l’un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde qui associe les sciences et la culture.

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The Architecture of Happiness

The Achitecture of Happiness is a dazzling and generously illustrated journey through the philosophy and psychology of architecture and the indelible connection between our identities and our locations.One of the great but often unmentioned causes of both happiness and misery is the quality of our environment: the kinds of walls, chairs, buildings, and streets that surround us. And yet a concern for architecture is too often described as frivolous, even self-indulgent. Alain de Botton starts from the idea that where we are heavily influences who we can be, and argues that it is architecture's task to stand as an eloquent reminder of our full potential.

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Marcher une philosophie

" La marche, on n'a rien trouvé de mieux pour aller plus lentement. Pour marcher, il faut d'abord deux jambes. Le reste est vain. Aller plus vite ? Alors ne marchez pas, faites autre chose : roulez, glissez, volez. Ne marchez pas. Car marchant, il n'y a qu'une performance qui compte : l'intensité du ciel, l'éclat des paysages. Marcher n'est pas un sport. " Si mettre un pied devant l'autre est un jeu d'enfant, la marche est bien plus que la répétition machinale d'un geste anodin : une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur, un goût de la solitude et de la rêverie, une infusion du corps dans l'espace... Frédéric Gros explore ici, en une série de méditations philosophiques et en compagnie d'illustres penseurs en semelles (Nietzsche et Rimbaud, Rousseau et Thoreau, Nerval et Hölderlin...) mille et une façons de marcher - flânerie, errance ou pèlerinage -, comme autant d'exercices spirituels.

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Éloge de la fadeur

On croira d’abord au paradoxe : faire l’éloge de la fadeur, priser l’insipidité et non point la saveur, c’est aller à l’encontre de notre jugement le plus immédiat. Prendre plaisir à malmener le sens commun. Or, dans la culture chinoise, la fadeur est reconnue comme qualité. Plus encore : comme la qualité, celle du « centre », de la « base ». Le motif est important déjà dans la pensée de l’Antiquité, qu’il s’agisse de dresser le portrait du Sage ou d’évoquer la Voie. De là, il a fécondé la tradition esthétique des Chinois : non seulement parce que les arts qui se développent en Chine bénéficient d’une telle intuition, mais aussi parce qu’ils peuvent rendre plus sensible cette insipidité fondamentale – ils ont donc mission de la révéler : à travers le son, le poème, la peinture, la fadeur devient expérience.

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Le Livre des grands contraires philosophiques

Faire visualiser l'abstrait pour apprendre à penser : un pari un peu fou... pour un album prodigieux et résolument différent !

Quand on est tout petit, on apprend à penser avec des livres de contraires, et on comprend que "petit" est le contraire de "grand", que "haut" est le contraire de "bas". Quand on grandit, on peut aborder des notions plus complexes, plus abstraites, mais on a quand même besoin de visualiser pour comprendre. Or comment montrer des idées? C'est le pari un peu fou que relève ce livre pas comme les autres.

Douze couples de contraires - fini et infini, temps et éternité, moi et autrui... - sont montrés dans ce qui les oppose (la définition de chacun des termes), puis dans ce qui les relie (une question et une conclusion qui montre en quoi chacun a besoin de l'autre).

Le texte, très simple, sert de point de départ à des illustrations magnifiques, sortes de tableaux venus d'ailleurs qui s'abstraient du temps et de l'espace, créant un univers fascinant, étrange, à la présence rare.

Jamais l'apprentissage de la pensée n'a pris un visage aussi prodigieux... Un livre indispensable pour petits et grands.

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L'Héritage de la liberté

L'exploration scientifique de l'univers est, au fond, une interrogation sur l'homme. En témoigne l'intérêt croissant pour les sciences du vivant et les sciences de l'homme.

Mais ce retour aux questions essentielles comporte deux risques majeurs. Le premier est la tentation d'abandonner la rigoureuse discipline intellectuelle qui a permis les spectaculaires succès des sciences "dures". Le second résulte de l'intérêt même, pour chaque homme, de tout ce qui concerne l'homme, mettant à rude épreuve l'exercice de l'esprit critique.

C'est ainsi qu'en ces domaines une vulgarisation biaisée, trop souvent sous couvert de présenter les apports de la science, diffuse les affirmations dogmatiques d'une idéologie. Le développement récent de la "sociobiologie" et sa vulgarisation illustrent bien ces dangers. Que peut-on sérieusement dire aujourd'hui des fondements biologiques du comportement social ? Le déterminisme génétique pèse-t-il inéluctablement sur l'humanité ?

Au terme d'une étude attentive, Albert Jacquard nous montre comment la biologie et la génétique modernes éclairent le paradoxe central de l'homme et sa responsabilité : "Etre homme, c'est vouloir être libre. Or, je connais de l'intérieur ma possible liberté, mais mon intelligence me montre ses limites. Cette liberté, comment la construire, comment la transmettre ?"

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La Nature et le règle

« Confronter un scientifique et un philosophe sur les neurosciences, leurs résultats, leurs projets, leur capacité à soutenir un débat sur la morale, sur les normes, sur la paix, tel est l'objet de ce livre. Le débat d'idées est trop rare en France. Affirmations péremptoires, critiques unilatérales, discussions incompréhensibles, dérisions faciles ne cessent d'encombrer le terrain sans souci pour des arguments qui, avant d'être convaincants,aspirent à être tenus pour plausibles, c'est-à-dire dignes d'être plaidés. Vivre un dialogue totalement libre et ouvert entre un scientifique et un philosophe constitue une expérience exceptionnelle pour l'un comme pour l'autre. » (P. R. et J.-P. C.).

Paul Ricoeur est professeur honoraire à l'université Paris-X et professeur émérite à l'université de Chicago. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages, notamment « La métaphore vive », « Temps et Récit », « Soi-même comme un autre ».

Jean-Pierre Changeux est professeur au Collège de France et à l'Institut Pasteur, membre de l'Académie des sciences. Il est notamment l'auteur de « L'Homme neuronal », "Matière à pensée » (avec Alain Connes), et "Raison et Plaisir ».

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L'existentialisme est un humanisme

«L'existentialisme n'est pas autre chose qu'un effort pour tirer toutes les conséquences d'une position athée cohérente. Elle ne cherche pas du tout à plonger l'homme dans le désespoir. Mais si l'on appelle, comme les chrétiens, désespoir toute attitude d'incroyance, elle part du désespoir originel. L'existentialisme n'est pas tellement un athéisme au sens où il s'épuiserait à démontrer que Dieu n'existe pas. Il déclare plutôt : même si Dieu existait, ça ne changerait rien ; voilà notre point de vue. Non pas que nous croyions que Dieu existe, mais nous pensons que le problème n'est pas celui de son existence ; il faut que l'homme se retrouve lui-même et se persuade que rien ne peut le sauver de lui-même, fût-ce une preuve valable de l'existence de Dieu. En ce sens, l'existentialisme est un optimisme, une doctrine d'action.»

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La Montée de l'insignifiance

La montée de l’insignifiance, c’est l’entrée dans une société qui n’a plus d’image d’elle-même, à laquelle les individus ne peuvent plus s’identifier, où les mécanismes de direction se décomposent. Mais une société qui refuse l’autolimitation et la mortalité est vouée à l’échec. Des deux grandes significations constitutives du monde moderne, celle qui avait fini par s’imposer sans partage ? l’expansion illimitée ? est aujourd’hui en crise. L’éclipse de l’autre ? l’autonomie individuelle et collective ? sera-t-elle durable ? Saurons-nous créer de nouvelles façons d’être ensemble? Les questions soulevées dans ces textes de 1982-1995 se posent à nous de façon toujours plus pressante.

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Cornelius Castoriadis est un philosophe qui m'inspire énormément. Avant même de l'avoir lu, j'ai mené des projets d'Intelligence collective s'appuyant sur le rêve éveillé pour stimuler l'imaginaire. Malgré un contexte humain, politique et social très tendu, ces projets ont fait bouger les marques rapidement. Le rêve éveillé (ou voir ses rêves comme le dit Castoriadis) s'est avéré un puissant levier de transformation de la pensée des individus, puis de leurs actions. Avec cette impulsion qui a nourrit une nouvelle énergie créatrice au sein de l'organisation, la réalité de chacun s'est transformée (tant dans sa vie privée qu'au travail) et cela a impacté, de manière positive, la vie collective.

J'aurais adoré échanger avec le philosophe. Cela aurait été amusant que je lui fasse voir des projets où le résultat des rêves collectifs ont été la base de la co-création d'une réalité imaginée qui a ensuite été reproduite en images de synthèse pour un réseau intranet co-imaginé par tous les employés. 

Le but ultime de ce projet de communicatiion était de rétablir le respect et le dialogue entre les personnes, et cela a fonctionné. Cornélius Castoriadis a vu juste dans ses analyses et ses propositions. A lire et à relire.

Sujet et vérité

 Les séminaires de Cornelius Castoriadis à l’EHESS (1980-1995), dont le contenu a nourri quelques-uns des textes les plus importants de la série des Carrefours du labyrinthe, devaient servir de matériau à son dernier grand ouvrage,  La Création humaine , qu’il n’a malheureusement pu mener à son terme.  Sur  Le Politique  de Platon  (1999) reprenait une partie de l’enseignement de l’année 1986.  On trouvera dans le présent volume, qui inaugure la publication intégrale de ses séminaires, la transcription ? effectuée par Castoriadis lui-même ? de ceux de l’année 1986-1987. Il y aborde deux questions pour lui indissociables : qu’en est-il du sujet aujourd’hui ? Et : dans quelle mesure y a-t-il création social-historique de la vérité ?   Sujet et vérité dans le monde social-historique  est un nouveau témoignage d’une pensée puissamment originale, pour laquelle la société, l’histoire et la psyché humaine sont les objets privilégiés de la réflexion philosophique.  Pour acheter le  livre : En Europe:  Amazon.fr  Au Canada:   Amazon.ca

Les séminaires de Cornelius Castoriadis à l’EHESS (1980-1995), dont le contenu a nourri quelques-uns des textes les plus importants de la série des Carrefours du labyrinthe, devaient servir de matériau à son dernier grand ouvrage, La Création humaine, qu’il n’a malheureusement pu mener à son terme. Sur Le Politique de Platon (1999) reprenait une partie de l’enseignement de l’année 1986.

On trouvera dans le présent volume, qui inaugure la publication intégrale de ses séminaires, la transcription ? effectuée par Castoriadis lui-même ? de ceux de l’année 1986-1987. Il y aborde deux questions pour lui indissociables : qu’en est-il du sujet aujourd’hui ? Et : dans quelle mesure y a-t-il création social-historique de la vérité ?

Sujet et vérité dans le monde social-historique est un nouveau témoignage d’une pensée puissamment originale, pour laquelle la société, l’histoire et la psyché humaine sont les objets privilégiés de la réflexion philosophique.

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Cornelius Castoriadis est un philosophe qui m'inspire énormément. Avant même de l'avoir lu, j'ai mené des projets d'Intelligence collective s'appuyant sur le rêve éveillé pour stimuler l'imaginaire. Malgré un contexte humain, politique et social très tendu, ces projets ont fait bouger les marques rapidement. Le rêve éveillé (ou voir ses rêves comme le dit Castoriadis) s'est avéré un puissant levier de transformation de la pensée des individus, puis de leurs actions. Avec cette impulsion qui a nourrit une nouvelle énergie créatrice au sein de l'organisation, la réalité de chacun s'est transformée (tant dans sa vie privée qu'au travail) et cela a impacté, de manière positive, la vie collective.

J'aurais adoré échanger avec le philosophe. Cela aurait été amusant que je lui fasse voir des projets où le résultat des rêves collectifs ont été la base de la co-création d'une réalité imaginée qui a ensuite été reproduite en images de synthèse pour un réseau intranet co-imaginé par tous les employés. 

Le but ultime de ce projet de communicatiion était de rétablir le respect et le dialogue entre les personnes, et cela a fonctionné. Cornélius Castoriadis a vu juste dans ses analyses et ses propositions. A lire et à relire.

La Voie

 Le vaisseau spatial Terre, continue à toute vitesse sa course dans un processus à trois visages : mondialisation, occidentalisation, développement.  Tout est désormais interdépendant, mais tout est en même temps séparé. L’unification techno-économique du globe s’accompagne de conflits ethniques, religieux, politiques, de convulsions économiques, de la dégradation de la biosphère, de la crise des civilisations traditionnelles mais aussi de la modernité. Une multiplicité de crises sont ainsi enchevêtrées dans la grande crise de l'humanité, qui n'arrive pas à devenir l'humanité. Où nous conduit la voie suivie ?  Vers un progrès ininterrompu ? Nous ne pouvons plus le croire. La mort de la pieuvre totalitaire a réveillé la pieuvre des fanatismes religieux et stimulé celle du capitalisme financier. Elles enserrent de plus en plus le monde de leurs tentacules. La diminution de la pauvreté se fait non seulement dans un accroissement de bien-être matériel, mais également dans un énorme accroissement de misère. Allons-nous vers des catastrophes en chaîne ? C’est ce qui paraît probable si nous ne parvenons pas à changer de voie.  Edgar Morin pose ici les jalons d’une « Voie » salutaire qui pourrait se dessiner par la conjonction de myriades de voies réformatrices et nous conduire à une métamorphose plus étonnante encore que celle qui a engendré les sociétés historiques à partir des sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs.  Directeur de recherches émérite au CNRS, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, l’auteur de  La Voie  est connu pour avoir conçu la "pensée complexe" dans son œuvre maîtresse,  La Méthode . Il est docteur  honoris causa  de vingt-quatre universités à travers le monde.  Pour acheter le  livre : En Europe:  Amazon.fr  Au Canada:   Amazon.ca

Le vaisseau spatial Terre, continue à toute vitesse sa course dans un processus à trois visages : mondialisation, occidentalisation, développement.

Tout est désormais interdépendant, mais tout est en même temps séparé. L’unification techno-économique du globe s’accompagne de conflits ethniques, religieux, politiques, de convulsions économiques, de la dégradation de la biosphère, de la crise des civilisations traditionnelles mais aussi de la modernité. Une multiplicité de crises sont ainsi enchevêtrées dans la grande crise de l'humanité, qui n'arrive pas à devenir l'humanité. Où nous conduit la voie suivie ?

Vers un progrès ininterrompu ? Nous ne pouvons plus le croire. La mort de la pieuvre totalitaire a réveillé la pieuvre des fanatismes religieux et stimulé celle du capitalisme financier. Elles enserrent de plus en plus le monde de leurs tentacules. La diminution de la pauvreté se fait non seulement dans un accroissement de bien-être matériel, mais également dans un énorme accroissement de misère. Allons-nous vers des catastrophes en chaîne ? C’est ce qui paraît probable si nous ne parvenons pas à changer de voie.

Edgar Morin pose ici les jalons d’une « Voie » salutaire qui pourrait se dessiner par la conjonction de myriades de voies réformatrices et nous conduire à une métamorphose plus étonnante encore que celle qui a engendré les sociétés historiques à partir des sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs.

Directeur de recherches émérite au CNRS, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, l’auteur de La Voie est connu pour avoir conçu la "pensée complexe" dans son œuvre maîtresse, La Méthode. Il est docteur honoris causa de vingt-quatre universités à travers le monde.

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EDGAR MORIN est un signataire du Manifeste convivialiste (2013). Ses écrits sont toujours une source d'inspiration et de connaissance.

Préoccupé depuis longtemps par la dérive du monde, l'intellectuel reste engagé sur plusieurs fronts tant sociaux, politiques qu'écologiques. 

Voir le site des convivialistes