2018, l'année où l'on passe à l'action !

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Vous avez peut-être entendu l'expression, The Year of Do. Elle est déjà sur plusieurs lèvres. C'est la nouvelle campagne de l'agence mondiale Fiverr.  Pour la jeune génération, ce qui importe, c'est de passer à l'action. Avec l'agence DCX Accelerator, Fiverr met en scène de jeunes entrepreneurs, membres de sa tribu. En donnant la parole, d'une manière-choc, à ces jeunes qui veulent en découdre avec les anciennes façons de faire, il souhaite donner envie au plus grand nombre de se bouger et de passer à l'action. Comme eux.

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Parmi les messages choisis :

« Les incubateurs sont pour les poulets. » Donc si vous dites que vous êtes un incubateur, il faudrait peut-être trouver une nouvelle façon de décrire vos activités.

« Tout le monde s'en fout que vous soyez le premier à avoir eu l'idée. » Ce qui laisse entendre que ce qui compte, c'est ce que vous faites concrètement avec cette idée.

« Ce n'est pas la pensée qui compte. » Pour eux, ce qui importe c'est avant tout l'action.

Depuis quelques années, le mot 'accélérateur est à la mode. Il est partout. Des agences, des regroupements d'entrepreneurs, des écoles, tous prétendre créer des accélérateurs. Non seulement on veut agir. On veut surtout agir rapidement ! C'est vous dire l'impact que cela a sur les façons d'enseigner. Surtout que dans de nombreux pays, les gouvernements délient aisément les cordons de la bourse pour financer de telles initiatives.  Le mot accélérateur est devenu un Sésame ouvre-toi.

Comment enseigner à apprendre rapidement ?

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Avantages et désavantages des accélérateurs

J'ai expérimenté quelques accélérateurs. Le côté positif, c'est l'émulation. Regrouper dans un même lieu des entrepreneurs qui en veulent et ajouter de la pression avec des échéances serrées et des exigences de résultats.

L'intelligence collective ajoute aussi un ingrédient positif, les idées des uns et des autres s'entremêlent pour en créer de nouvelles. Le côté négatif, cela peut être oppressant et accablant. Tous ne réagissent pas de la même manière sous la pression intense, voire le manque de sommeil, pour tenter d'y arriver. Ils abandonnent en chemin, parfois dégoutés de l'expérience.

Le grand danger, c'est d'uniformiser tout ce monde aux mêmes pratiques. Et pour ceux à qui ce genre d'apprentissage ne convient pas, ces expériences risquent de représenter beaucoup de stress et, au final, plus de perte de temps qu'autre chose, car certains emprunteront les chemins des autres plutôt que de trouver celui qui leur convienne.

On dit que les universités doivent se réinventer et cela est vrai. Philippe Telio, le fondateur de Startupfest, un festival populaire chaque été à Montréal et soutenu par de nombreux partenaires, me disait dans une interview l'été dernier, qu'il doutait que les universités soient le meilleur lieu pour former des entrepreneurs.

Est-ce que les sociétés de capital risque, les fonds d'investissement ou les banques sont de meilleurs lieux ? Est-ce que de rapprocher investisseurs et entrepreneurs presque dès le départ donne de meilleurs résultats ? L'avenir nous le dira.

J'enseigne la créativité depuis plusieurs années maintenant. Dans mes cours, il y a toujours deux composantes qui étonnent parfois mes étudiants : le développement personnel et la productivité.

Créativité et Introspection

Enfants, nous sommes tous créatifs. Adultes, cela dépend si nous avons pu protéger notre confiance en nous et notre esprit de liberté. Osez être soi, c'est la toute première façon d'exprimer sa créativité. Mais être authentique n'est pas si facile. Qui peut prétendre très bien se connaître sans faire un travail continuel d'introspection ? C'est le travail de toute une vie.

Qui peut prétendre bien se connaître sans réfléchir à sa place dans le monde, c'est le Où suis-je du philosophe Paul Audi dont je parlerai dans un prochain article. Or, ce qui est paradoxal, pour bien se connaître, il faut aller en profondeur et cela prend du temps. Mais plus on se connaît, plus les idées fusent rapidement et plus on est créatif. On entend tous des signaux comme Simenon les entendait avant qu'il ne s'enferme pour une douzaine de jours pour pondre un nouveau livre. Pour lui, c'était médiumnique. C'était son rituel. Nous sommes tous différents, mais chacun a cette petite voix intérieure qui est un déclencheur d'action.

Pour aller plus en profondeur sur ces questions, j'ai développé un cours en ligne sur lequel je travaille depuis trois ans, Ma vie telle que je l'imagine, pour la Nouvelle École de Créativité. J'ai voulu prendre le temps de faire tous les exercices et observer leurs effets sur moi avant de le proposer à d'autres. Au cours des trois derniers mois, je l'ai testé auprès d'une première cohorte expérimentale. Parmi mes étonnements, c'est le plaisir que les participants ont pris en faisant les lectures recommandées et les exercices.

Même si ce fut un exercice difficile pour certains tant ils ont fait des découvertes importantes les concernant, tous ont adoré faire ce travail. Au point où plusieurs auraient voulu être en sabbatique pour pouvoir y accorder encore plus de temps ou ce commentaire de Sonia Scolan : « Tous devraient suivre ce cours qui devrait être remboursé par la Sécu. »

Ce cours propose une retraite avec soi-même, un voyage à l'aventure de soi. D'une certaine manière, c'est l'antithèse d'un accélérateur. Il invite à réfléchir en profondeur et à beaucoup lire ! Mais à la fin des sept modules, nous sommes prêts, plus que jamais, pour passer dans un mode accéléré, parce que nous sommes mieux centrés. Il est évident qu'un tel cours ne s'adresse pas à tout le monde. Il faut être prêt à faire une telle démarche. Au même titre que les accélérateurs ne s'adressent pas à tout le monde bien que la plupart d'entre nous aient intérêt à développer des qualités entrepreneuriales dans la société d'aujourd'hui.

Or, si cela prend du temps, cela veut dire qu'il faut être mieux organisés pour avoir plus de temps pour soi, pour des exercices d'auto-réflexion et pour des moments de solitude et d'inspiration. On peut donc suivre les tendances, agir vite, mais cela ne devrait pas vouloir dire réfléchir peu. Les entrepreneurs très doués savent réfléchir. Les Elon Musk de ce monde agissent vite, mais ont beaucoup réfléchi avant d'agir. Je remets donc en question l'affirmation provocante : Ce n'est pas la pensée qui compte. Seule la pensée ne suffit pas. Mais l'action sans la pensée ne suffit pas non plus.

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La pensée et l'action sont deux alliés inséparables pour réussir sa vie et ses projets. J'aime encourager mes étudiants à toujours s'allouer du temps pour mieux se connaître avant de se lancer à toute vitesse dans un projet quelconque. Une fois ce travail bien mené, les idées fuseront. Il ne restera plus qu'à choisir celles qui nous semblent les plus prometteuses.

C'est à ce moment-ci qu'entre en jeu, la nécessité d'être productif. Cela explique probablement le succès des livres sur la productivité. Des pavés pour nous expliquer les meilleures méthodes pour nous organiser. J'avoue que ce ne sont pas des livres qui me passionnent, mais je m'efforce de lire certains parmi eux. Il est de ma responsabilité d'enseignante d'être au courant de ces méthodes, de les tester et de les partager avec mes candidats au doctorat. Plus que jamais pour réussir dans leurs études et après, ils auront besoin d'être le plus autonomes possible et d'être aussi bien organisés que s'ils étaient des entrepreneurs. 

De plus, étant une entrepreneure dans le domaine de la création et de la formation, je n'ai pas le choix que d'être très efficace. Avoir un blog est très intéressant, mais c'est chronophage. Développer des cours, c'est passionnant, mais cela exige de faire de la recherche continuellement et intégrer les découvertes à de nouveaux contenus. On peut avoir de l'aide et des équipes, mais il faut comprendre et souvent faire soi-même pour intégrer toutes ces nouvelles connaissances. Sinon, tout cela demeure au niveau de la pensée et c'est plutôt en ce sens, je pense, qu'il faut interpréter l'affirmation Ce n'est pas la pensée qui compte du jeune entrepreneur. 

En célébrant The Year of Do, Fiverr s'adresse à ses partenaires et à ses clients dont un grand nombre sont des solos entrepreneurs. Tous ceux qui réussissent à rentabiliser leurs blogs et podcasts en savent quelque chose, cela représente un travail de tous les instants qui exigent une organisation de premier plan et, bien sûr, l'aide de système automatisé lorsque c'est possible.

Il y a toutefois un danger de passer trop de temps à s'organiser et pas assez à créer. C'est la raison pour laquelle, il nous faut les meilleures méthodes. Je vous lance donc une invitation, chers lecteurs, j'ai décidé de vous offrir un outil que vous pourrez télécharger avec les meilleures astuces pour être plus productifs en 2018. Je vous le prépare pour le début février.

D'ici là, je vous invite à patager vos meilleures méthodes, c'est-à-dire, celles qui fonctionnent vraiment pour vous. Voici déjà les miennes (ci-dessous), écrivez-moi un commentaire ou ajoutez-le dans notre groupe Facebook, Astuces pour être productifs en 2018.

Pour ma part, je suis une créatrice, j'adore me concentrer sur une seule chose pendant des heures, des jours, voire des mois. Il est difficile pour moi d'être sur plusieurs projets à la fois. J'ai donc  besoin de méthodes pour m'y aider.

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Voici ma routine pour être plus productive :

Vous en avez certainement entendu parler, il est souvent cité par les auteurs qui s'intéressent à la productivité. Il s'agit de Charles M. Schwab, (1862-1939), un homme d'affaires américain qui a contribué au succès mondial de l'entreprise de production d'acier, Bethlehem Steel. Au début des années 1900, il a promis des récompenses à tous les employés qui contribueraient à accroître la productivité de l'entreprise. Une règle d'or en est ressortie. Et elle est toujours aussi pertinente.

1. TERMINER UNE TÂCHE AVANT D'EN ENTREPRENDRE UNE DEUXIÈME

Chaque soir avant de terminer de travailler :

  • Écrivez trois à cinq choses que vous planifiez faire le lendemain ;
  • Donnez un numéro à chaque tâche en ordre d'importance (1, étant le plus important et 5, le moins important) ;
  • Le matin, commencez à travailler sur la première. Ne commencez par la deuxième tant que la première n'est pas terminée ;
  • Une fois une tâche terminée, passez à la suivante. ;
  • Répétez.

L'employé qui a trouvé cette méthode est Ivy Lee qui a reçu une prime de 25 000 $, l'équivalent d'environ 310 000$ à la valeur du dollar en 2018. C'était peu payé compte tenu des résultats obtenus par l'entreprise en l'appliquant. En seulement cinq ans, l'entreprise Bethlehem Steel Company, peu connue jusqu'alors, est devenue le plus important producteur d'acier indépendant au monde.

Ce conseil est d'autant plus précieux à l'ère du multitâche. D'ailleurs, nous les femmes,  devrions cesser de taquiner les hommes sur le fait qu'ils ne savent faire qu'une chose à la fois. Finalement, c'est peut-être le secret de la productivité. 😉  Donc, première astuce, terminons ce que nous commençons s'il s'agit d'une tâche importante avant d'en entreprendre une deuxième.

2. LIMITER LE NOMBRE DE DÉCISIONS IMPORTANTES

Je me souviens d'avoir soulevé l'ire d'un de mes étudiants lorsque j'ai raconté que certaines personnes choisissaient d'éliminer certaines décisions pour préserver leur énergie pour les décisions les plus importantes de la journée. Steve Jobs avec son col roulé noir et ses jeans a lancé une mode en souhaitant se simplifier la vie.

En 2015, Barak Obama affirmait à Business Insider :

« Vous verrez que je ne porte que des costumes gris ou bleus », a-t-il dit. « J'essaie de réduire les décisions, je ne veux pas prendre de décisions sur ce que je mange ou porte, car j'ai trop d'autres décisions à prendre. »

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a dit essentiellement la même chose, ajoutant s'être inspiré de la signature de Steve Jobs, en choisissant un t-shirt gris. : 

« Je veux vraiment simplifier ma vie pour prendre le moins de décisions possibles sauf pour servir au mieux cette communauté », a-t-il dit, signifiant qu'il ne veut pas dépenser son énergie mentale pour décider quoi faire, porter ou quoi manger pour le petit déjeuner.  « Je suis dans une position vraiment chanceuse, où je peux me réveiller tous les jours et aider à servir plus d'un milliard de personnes et j'ai l'impression de ne pas faire mon travail si je dépense mon énergie sur des choses stupides ou frivoles au sujet de ma vie. »

Celui qui nous a fait réfléchir à ces fonctions de notre cerveau est le célèbre professeur en psychologie de l'Université Princeton, Prix Nobel d'économie en 2002 pour ses recherches avec Amos Tversky sur la prise de décision. Son best-seller publié en 2011, Thinking, Fast and Slow ou Système 1 / Système 2 : Les deux vitesses de la pensée en français.

Son livre résume les recherches qu'il a effectuées au fil des décennies, souvent en collaboration avec Amos Tversky. Il couvre les trois phases de sa carrière : ses travaux de jeunesse sur les biais cognitifs, son travail sur la théorie des perspectives, et ses travaux ultérieurs sur le bonheur.

La thèse centrale du livre est la dichotomie entre deux modes de pensée : le système 1 rapide, instinctif et émotionnel, et le système 2, plus lent, plus réfléchi et plus logique. Le livre définit les biais cognitifs associés à chacun de ces modes de pensée, dont l'aversion à la perte, la substitution et le cadrage des choix. De longues années de recherches universitaires montrent que nous accordons une trop grande confiance dans le jugement humain. 

Je vous invite à écouter sa conférence sur le bonheur si vous  ne l'avez pas encore vue.

« Cela nous enseigne, au fond, que nous ne pouvons que percevoir nous et les autres en deux entités bien distinctes. Il y a un moi qui expérimente [dans l'instant], qui se vit dans le présent et connait le présent, il est capable de revivre le passé, mais, essentiellement, tout ce qu'il a, c'est le présent. C'est cet être qui expérimente : -- Vous savez, quand le médecin demande, « Ça fait mal si je vous touche là ? » Et puis, il y a le moi qui se souvient, et c'est celui qui tient les comptes, et sauvegarde l'histoire de notre vie, et c'est lui dont le médecin s'approche et à qui il demande: Comment vous sentiez-vous ces derniers jours ? » ou « Comment s'est passé votre séjour en Albanie? », ou des choses du genre. Ces deux entités sont très différentes, le moi de l'expérience et le moi du souvenir et les confondre est une des sources du problème dans la notion de bonheur. »

En d'autres mots, comprendre comment nous prenons nos décisions peut grandement nous aider à être plus productifs.  Il ne s'agit surtout pas de porter les mêmes vêtements tous les jours, le monde serait gris et ennuyeux, mais simplement de choisir ce qui est important pour nous et l'attention que nous souhaitons y accorder, sachant que nos deux cerveaux et notre mémoire gèrent seulement un certain nombre d'informations à la fois.

3. COUPER TOUTES DISTRACTIONS

Avec la pratique, j'ai appris à me concentrer. Il me faut toutefois du silence.

Si vous êtes dans un endroit bruyant, mettez des écouteurs pour bloquer le plus possible les bruits ambiants. Certains disent mieux se concentrer avec de la musique. Les récentes études démontrent que contrairement à ce que certaines études affirmaient, cela dépend vraiment des tâches que nous devons accomplir comme l'explique le professeur Nick Perham de l'université Cardiff Metropolitan dans son article sur le sujet sur le site The Conversation :

Le fait d'avoir de la musique en arrière-plan peut aider ou entraver la performance, cela dépend de la tâche et du type de musique, et le seul fait de comprendre cette relation vous aidera à maximiser votre productivité. Si la tâche nécessite de la créativité ou des éléments de rotations mentales, écouter de la musique peut augmenter vos performances. En revanche, si la tâche exige que l'on répète l'information dans l'ordre alors le calme est préférable, ou, dans le cas de la compréhension en lecture, de la musique calme ou instrumentale.

Personnellement, pour lire et écrire, je préfère le silence. 

4. DIVISER SA JOURNÉE EN PÉRIODES DE TEMPS POUR ACCOMPLIR CERTAINES TÂCHES

Pour les tâches plus conséquentes, prévoyez un bloc de trois heures. Et lorsque la motivation est plus faible, commencez pas des périodes de 25 minutes. Avant d'attaquer, servez-vous à boire, eau, jus, thé. Même les jours où vous êtes moins motivés, le fait de vous dire que vous allez y consacrer au moins vingt-cinq minutes, une fois le travail amorcé, vous trouverez peut-être la motivation de continuer.  Si jamais, vous êtes dérangés, ne paniquez pas. Reprenez là où vous vous étiez arrêté. 

Pourquoi l'astuce de faire une liste des choses importantes a-t-elle autant de valeur ? Comme le dit, Tim Ferris, ce que nous faisons est plus important que comment nous le faisons. Faire à la perfection des choses qui ne contribuent pas aux projets que vous voulons réaliser ne nous apportera pas une grande satisfaction. L'auteur de Tribe of Mentors recommande d'analyser notre liste et de choisir les choses pour lesquelles on a davantage tendance à procrastiner. Souvent, au lieu de s'attaquer aux choses les plus importantes, on s'occupe de choses peut-être urgentes, mais peu stratégiques. Choisissons au moins une tâche stratégique par jour et consacrons-y nos meilleures heures de la journée.

Personnellement, j'ai un carnet dans lequel, je planifie la semaine à venir. Les choses importantes à accomplir pendant la semaine. Ensuite, chaque soir, je complète les informations pour le lendemain. À la fin de chaque journée, j'évalue ma performance et je tente de faire mieux le lendemain. 

Dans mon rituel, il y a aussi un journal. Le soir, j'écris ce qui a contribué à mon bonheur. Avant cette habitude, j'étais souvent insatisfaire quand je n'avais pas réussi à accomplir autant que je le souhaitais. Cette stratégie permet de m'endormir apaisée et satisfaite du travail accompli plutôt que frustrée et insatisfaite. 

C'est à vous ! Partagez vos astuces dans les commentaires ci-dessous ou dans notre groupe Facebook, et je prépare la grille du système idéal pour une prochaine chronique, et pour nous assurer que l'année 2018 sera l'année où nous passerons à l'action et réaliserons ce qui est important pour nous. C'est l'exercice de la semaine, No 68, déjà !


Livres mentionnés :

Daniel Kahneman, Système 1 / Système 2 : Les deux vitesses de la pensée
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Tim Ferriss, Tribe of Mentors
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Merci à notre relecteur, Alain Liban www.france-relecture.fr