UNE FIN QUI N'EST QU'UN DÉBUT...

La plénière d'ouverture d'Opportunités Digitales où Québécois, Belges et Bretons sont représentés.

La plénière d'ouverture d'Opportunités Digitales où Québécois, Belges et Bretons sont représentés.

La première édition d'Opportunités Digitales a été un succès. 450 personnes inscrites pour découvrir à quel point le numérique change le monde et le changera encore davantage... Les rencontres entre Rennais et Québécois ont été porteuses, prouvant la pertinence de la décision de Rennes Métropole et de Québec International d'unir leurs forces pour développer leur territoire en misant sur les partenariats et les innovations technologiques (réalité augmentée, objets connectés, nouveaux formats médias... ).

Ana-Laura Baz, responsable des projets numériqus du Musée de la Civilisation du Québec explique que les outils numériques représentent les nouveaux crayons de couleur des musées.

Ana-Laura Baz, responsable des projets numériqus du Musée de la Civilisation du Québec explique que les outils numériques représentent les nouveaux crayons de couleur des musées.

La semaine des rencontres francophones du numérique se termine donc sur une note heureuse pour ceux qui y ont participé : communautés rennaises, malouines, nantaises et québécoises, mais aussi délégations belges, africaines et marocaines.

Une fin qui est le début d'une nouvelle ère qui stimulera les créateurs,  les chercheurs  et les entrepreneurs à s'unir pour co-inventer et co-construire l'avenir.

Il est beaucoup plus facile de développer des partenariats une fois que des liens se sont tissés entre les uns et les autres pendant cette convention d'affaires imaginée et produite par deux territoires reconnus pour leur filière du numérique : Rennes et Québec.

C'est d'ailleurs ce qu'a affirmé Vincent Marcatté, lors de la séance de clôture où il a fait un excellent survol des projets de Réalité Augmentée qui contribueront à une nouvelle France industrielle.

Vincent Marcatté, vice-président de l'Open Innovation, Orange Labs, président de l'IRT b<>com et du pôle Images & Réseaux et responsable des projets de Réalité Augmentée pour la 'Nouvelle France Industrielle'. Parmi les projets présentés : Le partenariat avec le Musée d'Orsay développé avec Polymorph «Réalité augmentée au service de la (re) découverte d'une oeuvre phare le temps de sa restauration» ; une forge logicielle RA FACTORY pour accélérer le développement d'applications et une application développée par Voxygen pour redonner la voix à ceux qui la perdront à cause d'une maladie, projet où l'IRT b<>com est intégrateur.

Vincent Marcatté, vice-président de l'Open Innovation, Orange Labs, président de l'IRT b<>com et du pôle Images & Réseaux et responsable des projets de Réalité Augmentée pour la 'Nouvelle France Industrielle'. Parmi les projets présentés : Le partenariat avec le Musée d'Orsay développé avec Polymorph «Réalité augmentée au service de la (re) découverte d'une oeuvre phare le temps de sa restauration» ; une forge logicielle RA FACTORY pour accélérer le développement d'applications et une application développée par Voxygen pour redonner la voix à ceux qui la perdront à cause d'une maladie, projet où l'IRT b<>com est intégrateur.


Les trois ateliers Culture et Créativité animés par Sylvie Gendreau des Cahiers de l'imaginaire ont été galvanisés par la 'connexion créative' entre Belges (une délégation venue du BEP de Namur), Québécois, (une délégation de Québec International) et, bien sûr, la communauté numérique rennaise, malouine et nantaise.

NOUVEAUX FORMATS ET USAGES DU SON ET DE L'IMAGE

Pour l'atelier-1, les nouveaux formats et usages du son et de l'image, ils ont  franchi le seuil du présent pour un voyage dans le futur.  Voici l'équipage qui a mis les moteurs en route...

L'animatrice, Sylvie Gendreau, directrice des Cahiers de l'Imaginaire, Jean-Yves Aubié, responsable du laboratoire nouveaux formats médias de l'IRT b<>com, Danielle Pelé, responsable Équipe New Interfaces and Customer Experience, Orange Labs, Dali Berthiaume d'Ex Machina et Jonathan Belisle de SAGA World.

L'animatrice, Sylvie Gendreau, directrice des Cahiers de l'Imaginaire, Jean-Yves Aubié, responsable du laboratoire nouveaux formats médias de l'IRT b<>com, Danielle Pelé, responsable Équipe New Interfaces and Customer Experience, Orange Labs, Dali Berthiaume d'Ex Machina et Jonathan Belisle de SAGA World.

Au tour des participants maintenant. Dans la première partie, SON IMMERSION, ils ont créé un son 3D.

Isabelle Genest de Québec international est dans le tempo. Guillaume Bataille d'Orange Labs enregistre leur création sonore.

Isabelle Genest de Québec international est dans le tempo. Guillaume Bataille d'Orange Labs enregistre leur création sonore.

Les participants s'amusent et s'étonnent eux-mêmes !

Les participants s'amusent et s'étonnent eux-mêmes !

Un professeur de l'Université de Rennes 2 fait entendre la création sonore de son groupe.

Un professeur de l'Université de Rennes 2 fait entendre la création sonore de son groupe.

Dans la deuxième partie, INTERACTION, avec Danielle Pelé et Guillaume Bataille d'Orange Labs, les participants ont pu expérimenter une expérience gestuelle en manipulant des œuvres d'art 3D dans l'espace. Il s'agit d'un projet confidentiel, nous ne pouvons diffuser d'image sur l'écran encore... mais c'était bluffant !

En pleine exploration gestuelle et virtuelle... ÉMILIE fait tourner une œuvre d'art entre ses mains.

En pleine exploration gestuelle et virtuelle... ÉMILIE fait tourner une œuvre d'art entre ses mains.

Même si nous avions déjà pris énormément d'altitude, Jonathan Belisle n'a pas hésité à nous projeter dans la stratosphère.... un lieu où les personnages, les rêves, les émotions, les bruits et les odeurs tournoient autour de nous lorsque nous tournons les pages d'un livre augmenté, connecté et plus encore...

Jonathan Belisle de SAGA World présente son projet Wuxia.

Jonathan Belisle de SAGA World présente son projet Wuxia.

Et finalement pour l'avant-dernière partie, IMAGINATION, les participants ont effectué trois voyages :
Un voyage dans le monde (dix lieux mythiques), un voyage dans l’espace (expérience immersive et sensorielle) et un voyage dans l’imaginaire (une exposition qui éveille tous les sens). Une expérience muséale inédite inspirée du très beau livre d'Alberto Manguel, LA BIBLIOTHÈQUE, LA NUIT. Un projet développé par Ex Machina dont le directeur artistique est le célèbre créateur et metteur en scène Robert LEPAGE. 

Dali Berthiaume, directeur des projets spéciaux d'Ex Machina.

Dali Berthiaume, directeur des projets spéciaux d'Ex Machina.

Bien inspirés, les participants ont inventé des histoires courtes (six mots) pour entrer dans le futur:  « Image son 3D le voyage immobile. Ça nous avait mené quelque part. Une planète où l'homme peut voler. De Mars un lever de Terre. Chaos : l'ombre seule se réveille. Le chaton dort avec le chien. Les feuilles rouges tombent à Rennes. Montréal-Nord, moins 30, Steve est enfin parti. Le clou n'avait plus sa tête. Moire par un grimoire note l'Histoire. Route du Rhum, chevalier du large. Sur Bx22, les chevaux sont amphibies. Demain Tom dînera sur la lune. Vague à l'âme, mer à boire. Je reste devant la page blanche. Caribou recherche lutin pour tricoter tuque... »

 

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Et d'autres encore... nous retiendrons que la dernière qui illustre bien l'altitude créative prise par les participants : « Le coq pond un œuf ! »

Après cette lancée collective, Jonathan Belisle a transformé les histoires en usages, imaginant comment les scénographier avec des capteurs, du son, de la lumière et des odeurs...

Il aura fallu quelques minutes pour revenir à la Cantine numérique ce mercredi 15 octobre 2014.
À l'atterissage, Opportunités Digitales battaient son plein sous un spendide soleil rennais.

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Il n'en fallait pas davantage, en deux heures, pour comprendre qu'il faudra écrire les histoires autrement et que cela sera plus exigeant pour les scénaristes, les réalisateurs et les producteurs. Mais une chose demeurera toujours. Sans une bonne trame narrative, sans créativité, sans une bonne qualité d'écriture, aucune technologie ne sera en soi une bonne histoire !


RÊVER LE SPECTACLE VIVANT

Lieu de rendez-vous : Le Planétarium de Rennes pour échanger avec Priscilla et Bruno.

Lieu de rendez-vous : Le Planétarium de Rennes pour échanger avec Priscilla et Bruno.

Pour l'atelier-2, Intégrer les nouvelles formes créatives dans le spectacle vivant et l’événementiel.

L'invitation faite à tous : Rêver le spectacle vivant. L'atelier a commencé la tête dans les étoiles. Il a été fascinant d'entendre Priscilla Abraham et Bruno Mauguin, responsables du Planétarium de Rennes, expliquer comment est née la technologie qu'ils utilisent et qu'ils ont participé à développer. Cette technologie, en temps réel, permet aux médiateurs de personnaliser leur parcours selon leur audience et le temps à leur disposition. À cette souplesse, s'ajoute le grand avantage de pouvoir y ajouter des mises à jour dès qu'une nouvelle découverte scientifique est confirmée. Priscilla et Bruno intègrent les nouvelles données en astronomie de sorte que leurs spectacles reflètent toujours l'état actuel des connaissances scientifiques. Un outil pédagogique innovant utilisé depuis plusieurs années au Planétarium de Rennes et qui est désormais l'outil de plusieurs planétariums dans le monde dont le Planétarium Rio Tinto de l'Espace pour la vie inauguré récemment à Montréal. Passionnés d'astronomie et de pédagogie, Priscilla et Bruno on fait voyager les participants entre les étoiles et leur ont fait choisir une planète... pour les y emmener illico.  Tous ont pu ainsi expérimenter l'effet du direct. Ils ont offert un très beau voyage aux participants... donnant raison aux innovateurs qui poursuivent leur objectif même quand plusieurs personnes sont sceptiques.

Une image du spectacle Les lumière de la liberté. Cliquer sur l'image pour la vidéo.

Une image du spectacle Les lumière de la liberté. Cliquer sur l'image pour la vidéo.

Pour aider les participants à redescendre sur terre, Benoît Quéro, fondateur de Spectaculaires — Allumeurs d'images, a permis un réveil en douceur en présentant le très beau projet : Les lumières de la liberté. La liberté des enfants, la liberté des femmes, la liberté des peuples... Projections lumineuses sur de très beaux arbres. Benoît Quéro, amoureux des arbres, en a planté plus de 1000 à lui seul. Pour Benoît Quéro, l'essentiel est de garder le spectacle vivant toujours exceptionnel, inédit. Le public ne doit  jamais s'habituer ni se lasser. L'entreprise Spectaculaires est reconnue pour ses spectacles de lumière qui sont appréciés par un large public. Spectacles qui associent de plus en plus les images aux sons et à la musique.

La transition était toute trouvée. Dali Berthiaume, le directeur des projets spéciaux a présenté Le Moulin à images, une immense projection extérieure conçue par Robert Lepage et Ex Machina, sur l'histoire de Québec, créée dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Une projection sur les silos à grains offrant un écran extérieur de 30 m de haut sur 600 m de long.

Tous ont quitté les Champs Libres pour se rendre à l'Opéra de Rennes. Sur le chemin, Ana-Laura Baz, responsable des projets numériques du Musée de la civilisation du Québec a partagé ce à quoi pourrait ressembler le musée de demain et a invité les participants à partager ce qu'ils souhaitaient. Certains préfèrent une expérience collective et active, d'autres intime et contemplative, plusieurs les deux à la fois. Des spectacles éphémères pour qu'ils soient toujours uniques et spectaculaires... comme le propose Benoît Quéro.

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Ana-Laura Baz explique que certaines personnes n'oseront jamais aller dans un fablab ou un tiers-lieux alors qu'ils vont dans les musées. En réfléchissant au musée de demain, peut-on imaginer que les musées deviennent des tiers-lieux, des endroits où l'on peut fabriquer des choses, apprendre à concevoir des projets personnels avec d'autres visiteurs, un lieu de rencontres et de co-création ?

La promenade se poursuit jusqu'à l'Opéra de Rennes avec Alain Surrans qui se sent redevable aux Rennais autant qu'à l'institution puisque tous les contribuables paient pour l'Opéra avec leur impôt. Éliga, une start-up rennaise, a d'ailleurs développé pour l'Opéra de Rennes une application pour attirer un public qui ne serait pas venu de lui-même dans un lieu aussi imposant.  Il est toujours émouvant pour le directeur d'entendre les témoignages après un spectacle ou de voir des spectateurs restés des heures à l'extérieur pour suivre une représentation jusqu'à la fin lors des projections estivales. Shakespeare et Wagner ont toujours autant de succès à notre époque. Les sentiments humains sont les mêmes.

L'Opéra de demain ? Pour les participants, c'est toujours plus de pédagogie en amont, mieux connaître, comprendre, pouvoir mettre en contexte. Ce sont des opéras où les nouvelles techniques n'enlèvent rien à la mise en scène classique. « L'Opéra, bien avant le théâtre, a eu recours aux projections, » rappelle Alain Surrans. C'est l'émotion ressentie qui fera la différence. Elle devra toujours s'accorder avec l'innovation qui continuera à évoluer. Le prochain défi de l'Opéra de Rennes qui collabore déjà avec plusieurs entreprises dont Orange, Artefacto, Technicolor, Radio France.... serait d'Intégrer de la technologie dans le spectacle, ce qui n'a pas encore été fait. Voir les innovations réalisées, entre autres, avec Orange Labs.

Photo : Pierre Guité

Photo : Pierre Guité

Le directeur artistique d'Ex Machina, l'artiste multidisciplinaire, Robert Lepage, reconnu mondialement pour ses créations et ses mises en scène hors du commun a toujours été un utilisateur massif de technologies. De tous ses spectacles, il se dégage énormément d'intelligence, de poésie, de symbolisme... Jamais les technologies remplacent les personnages. Elles sont toujours au service de la trame narrative.

Ce qui a été très avant-gardiste chez Ex Machina, c'est le processus de création : « L'histoire commence toujours avec un groupe de personnes très différentes autour d'une table. Robert Lepage présente ses premières idées, son concept, son scénario, mais tous sont invités à commenter et à participer à la trame du spectacle, » explique Dali Berthiaume.

Ex Machina revisite Les Aiguilles et l’opium plus de vingt ans après avoir créé une première version de cet éblouissant solo multimédia. Une nuit de 1949, entre Paris et New York, le poète Jean Cocteau et le jazzman Miles Davis se croisent au-dessus de l’Atlantique. Ils ne se doutent pas que leur traversée fera écho, bien des années plus tard, à la fuite d’un comédien québécois qui se réfugie dans une chambre d’hôtel de Saint-Germain-des-Prés pour guérir d’une rupture amoureuse. À partir de cette situation aux correspondances souterraines, Robert Lepage déploie une série de variations qui se répondent les unes les autres : l’absence de l’être aimé trouve son contrepoint dans l’addiction à l’opium de l’un et à l’héroïne de l’autre, alors que le narrateur cherche à anesthésier sa peine d’amour. Pour la « re-création » de cette oeuvre, Robert Lepage retrouve le complice à qui il avait légué son rôle : Marc Labrèche. Représentations au Lieu Unique à Nantes en janvier.

De gauche à droite : Alain Surrens, Dali Berthiaume, Ana-Laura Baz, Estelle Bagot.

De gauche à droite : Alain Surrens, Dali Berthiaume, Ana-Laura Baz, Estelle Bagot.

L'atelier s'est terminé dans la salle des mariages à l'Hôtel de ville de Rennes. Un conversation où il est ressorti que le numérique permet aussi de garder des traces des moments d'exception, de magie, de poésie des grands événements et des spectacles vivants qui tissent l'histoire d'une communauté, d'une ville, d'un pays. Une responsabilité d'archivistes, de médiateurs et de diffuseurs qui revient de facto aux institutions culturelles qu'ils s'agissent d'un musée, d'un opéra ou d'une médiathèque.

Des intervenants et des participants intéressés et intéressants dont Anne Echaspasse, directrice des expositions et des publications au Musée national des beaux-arts du Québec. Bref, une agréable promenade avant la pluie de l'après-midi.


OBJETS CONNECTÉS

Le troisième atelier Culture et Créativité : Proposer de nouveaux loisirs avec les objets connectés.
De la création aux marchés : les nouveaux modes de conception et les modèles économiques induits

a été un grand jeu pour prendre conscience de l'importance des objets qui nous entourent, de la valeur émotionnelle, pratique, ludique et symbolique que nous leur accordons.

Téléphone intelligent en mains, les participants répondent aux questions de l'animatrice, Sylvie Gendreau. L'application d'Eliga (youslide.net) comme le montre Estelle Bagot, la co-fondatrice, permet de partager en temps réel les opinions des participants.

Téléphone intelligent en mains, les participants répondent aux questions de l'animatrice, Sylvie Gendreau. L'application d'Eliga (youslide.net) comme le montre Estelle Bagot, la co-fondatrice, permet de partager en temps réel les opinions des participants.

La plupart des participants se considèrent comme des personnes énormément créatives. La lecture est leur première source d'inspiration. La nature est un lieu qui les instruisent. La moitié du groupe pense que les lunettes connectées sont un gadget... c'est qu'ils n'ont pas encore entendu Guillaume Campion, directeur de la poduction de AMA leur expliquer toutes les applications que développent son entreprise avec des lunettes connectées. Advanced Medical Applications vient d'ailleurs d'être choisie par Google TM comme partenaire certifié Glass at Work TM

ATTENTION. RIDEAU. La pièce Scènes de la vie quotidienne commence. Inspirés par Technicolor, les intervenants ont accepté de jouer à la maison connectée. Il n'y a pas mieux pour se projeter au cœur du sujet. Merci à Jean-Dominique Meunier pour la vidéo.

ATTENTION. RIDEAU. La pièce Scènes de la vie quotidienne commence. Inspirés par Technicolor, les intervenants ont accepté de jouer à la maison connectée. Il n'y a pas mieux pour se projeter au cœur du sujet. Merci à Jean-Dominique Meunier pour la vidéo.

LA VOITURE CONNECTÉE

OLIVIER SANCIER, PILOTE DE LA CONNECTIVITÉ, PSA CITROÊN PEUGEOT ouvre la pièce au volant de sa Peugeot. L'application PIck Me Up dans sa voiture lui permet de répondre à sa fille qui est tout près et de lui confirmer qu'il accepte de passser la prendre.

OLIVIER SANCIER, PILOTE DE LA CONNECTIVITÉ, PSA CITROÊN PEUGEOT ouvre la pièce au volant de sa Peugeot. L'application PIck Me Up dans sa voiture lui permet de répondre à sa fille qui est tout près et de lui confirmer qu'il accepte de passser la prendre.

Sa fille Estelle, lui a envoyé un Pick Me UP. Il a pu passer la prendre en se repérant grâce au GPS et prévenir sa sœur Carole de son retard qui l'attend à la maison.

Sa fille Estelle, lui a envoyé un Pick Me UP. Il a pu passer la prendre en se repérant grâce au GPS et prévenir sa sœur Carole de son retard qui l'attend à la maison.

Pendant le living lab, les participants se sont mis au travail sans tarder. Une esquisse avant le prototype.  Les délais sont courts. Adrénaline et plaisir sont au rendez-vous.

Pendant le living lab, les participants se sont mis au travail sans tarder. Une esquisse avant le prototype.  Les délais sont courts. Adrénaline et plaisir sont au rendez-vous.

Les comédiennes répètent leurs rôles pour donner à voir la voiture intelligente telle qu'elles l'imaginent.

Les comédiennes répètent leurs rôles pour donner à voir la voiture intelligente telle qu'elles l'imaginent.

Il s'agit d'une voiture-loisir dont les pare-brises et les vitres latérales se transforment en écrans... Terminé de perdre son temps en voiture  ! Leur présentation est convaincante.

Il s'agit d'une voiture-loisir dont les pare-brises et les vitres latérales se transforment en écrans... Terminé de perdre son temps en voiture  ! Leur présentation est convaincante.

Estelle prend quelques minutes pour un Tweet : « L'atelier le plus original ! »

Estelle prend quelques minutes pour un Tweet : « L'atelier le plus original ! »

Après la présentation de Guillaume Campion de AMA, les lunettes connectées font l'unanimité. Que ce soit dans le domaine de l'apprentissage, du transfert de connaissance, de la maintenance, du médical... Les participants ont imaginé l'Immobilier intelligent.... une application qui permet aux agents immobiliers de faire visiter des maisons à distance et de répondre, avec précisions, aux questions qu'un acheteur se pose.

Après la présentation de Guillaume Campion de AMA, les lunettes connectées font l'unanimité. Que ce soit dans le domaine de l'apprentissage, du transfert de connaissance, de la maintenance, du médical... Les participants ont imaginé l'Immobilier intelligent.... une application qui permet aux agents immobiliers de faire visiter des maisons à distance et de répondre, avec précisions, aux questions qu'un acheteur se pose.

Ana-Laura Baz du Musée de la civilisation du Québec a invité les participants à imaginer une valise-souvenir afin de les aider à se projeter dans de nouveaux loisirs qui pourraient être développés dans les musées de demain.

Ana-Laura Baz du Musée de la civilisation du Québec a invité les participants à imaginer une valise-souvenir afin de les aider à se projeter dans de nouveaux loisirs qui pourraient être développés dans les musées de demain.

Le vélo qui garderait la trace de nos plus beaux souvenirs... en a fait rêver plusieurs.

Le vélo qui garderait la trace de nos plus beaux souvenirs... en a fait rêver plusieurs.

LA MAISON CONNECTÉE

CAROLE LE GOFF, DIRECTRICE MARKETING PRODUIT, TECHNICOLOR note les idées des partipants suite à sa prestation dans la pièce où elle a fait voir qu'elle pouvait faire la cuisine, regarder son film préféré, surveiller ses enfants qui jouent à l'extérieur et vérifier la fiche de l'état de santé de sa mère.

CAROLE LE GOFF, DIRECTRICE MARKETING PRODUIT, TECHNICOLOR note les idées des partipants suite à sa prestation dans la pièce où elle a fait voir qu'elle pouvait faire la cuisine, regarder son film préféré, surveiller ses enfants qui jouent à l'extérieur et vérifier la fiche de l'état de santé de sa mère.

Les participants se prennent au jeu. Québécois, Français, Belges partagent leurs souhaits pour une nouvelle application qui simplifie les tâches quotidiennes.

Les participants se prennent au jeu. Québécois, Français, Belges partagent leurs souhaits pour une nouvelle application qui simplifie les tâches quotidiennes.

Heureux hasard. L'application en développement s'appellera Le Majordome. Le nom trouvé par les participants est celui qu'a déjà donné Technicolor à son application : Les grands esprits se rencontrent !

Heureux hasard. L'application en développement s'appellera Le Majordome. Le nom trouvé par les participants est celui qu'a déjà donné Technicolor à son application : Les grands esprits se rencontrent !

Tous participent. Cinq minutes pour créer les maquettes.

Tous participent. Cinq minutes pour créer les maquettes.

On retrouve le plaisir du dessin.

On retrouve le plaisir du dessin.

La maison intelligente est en construction.

La maison intelligente est en construction.

Les participants se sont appropriés le travail... Carole Le Goff a de nouveaux collaborateurs.

Les participants se sont appropriés le travail... Carole Le Goff a de nouveaux collaborateurs.

Des objets qui aident à gagner du temps et à apprendre.

Des objets qui aident à gagner du temps et à apprendre.

Tous ensemble, ils évaluent les résultats. Certaines applications pourront être disponibles d'ici un an, d'autres d'ici cinq ans. Il n'en tient qu'à nous. Nous sommes le marché ! Toutes les applications proposées sont désirables pour le consommateur, techniquement réalisables et pouront êre rentables selon l'opinion de l'ensemble des participants. En seulement deux heures, les intervenants et les participants en réfléchissant à l'avenir des objets connectés se sont connectés entre eux. Souhaitons que ce soit le prémisse d'une société du mieux vivre ensemble.

Tous ensemble, ils évaluent les résultats. Certaines applications pourront être disponibles d'ici un an, d'autres d'ici cinq ans. Il n'en tient qu'à nous. Nous sommes le marché !

Toutes les applications proposées sont désirables pour le consommateur, techniquement réalisables et pouront êre rentables selon l'opinion de l'ensemble des participants.

En seulement deux heures, les intervenants et les participants en réfléchissant à l'avenir des objets connectés se sont connectés entre eux. Souhaitons que ce soit le prémisse d'une société du mieux vivre ensemble.

Les intervenants du troisième atelier : Estelle Bagot, co-fondatrice, Eliga, Ana-Laura Baz, Musée de la civilisation du Québec, Jonathan Belisle, Saga World, Guillaume Campion, directeur de production, AMA, Carole Le Goff, directrice produit, Technicolor, Jonathan Parent, shareapass.com et Olviier Sancier, PSA Citroën Peugeot.

Les intervenants du troisième atelier : Estelle Bagot, co-fondatrice, Eliga, Ana-Laura Baz, Musée de la civilisation du Québec, Jonathan Belisle, Saga World, Guillaume Campion, directeur de production, AMA, Carole Le Goff, directrice produit, Technicolor, Jonathan Parent, shareapass.com et Olviier Sancier, PSA Citroën Peugeot.

Dans tous les ateliers Culture et Créativité d'Opportunités Digitales, il y a eu un partage d'idées, d'humour et d'action. La preuve qu'un monde numérique de contribution peut être extrêmement stimulant peu importe l'âge, la nationalité, le milieu. Pour en savoir davantage, lire Éphèmères — Octobre.